Suite à la déclaration de son patrimoine, l'Express écrit: "Plus étonnant encore, Nicolas Hulot dispose d'une impressionnante flotte de véhicules à moteur, sans que l'on sache si ceux-ci fonctionnent au diesel ou non. Plutôt inattendu pour le chantre de l'énergie verte.

Voitures, moto, scooter... Ainsi, il déclare être le propriétaire de:

Une voiture Volkswagen, acquise en 2017. Le modèle est inconnu mais sa valeur d'achat est de 50 000 euros.

Un scooter électrique BMW, acquis en 2017 pour 6000 euros.

Une voiture Citroën deux chevaux, acquise en 2017 pour 5000 euros.

Une voiture BMW, acquise en 2014 pour 33 000 euros.

Un bateau à moteur de marque Vaillant, acquis en 2012 pour 24 600 euros.

Une voiture Citroën, acquise en 2000 pour 1000 euros.

Une moto BMW, acquise en 2000 pour 1000 euros

Une voiture Land Rover, acquise en 1998 pour 1000 euros.

Une fourgonnette Peugeot Boxer, acquise en 1998 pour 1000 euros."

NB: mais qu'a-t-il fait de la mobylette à hélice qu'il utilisait pour son émission Ushuaïa, avec laquelle il a pollué tant de sites préservés de la planète?

Mais notre ministre de la transition écologique se défend en trouvant « absurdes » les commentaires sur son patrimoine. « La transparence, oui, le voyeurisme et le pinaillage, non », a-t-il affirmé ce dimanche. «Je roule en électrique 95% de mon temps » et notamment avec les véhicules, électriques, du ministère.

Et de détailler l’utilisation de ses véhicules : son 4X4 sert à rejoindre sa maison en Corse située à « 1 000 m d’altitude », sa 2CV est conduite par sa fille, une voiture par sa femme, un van pour « les vacances en famille », une camionnette pour transporter les chevaux en Bretagne.

 

De son côté, d'après Le Monde, notre premier ministre (Edouard Philippe, pour les personnes nombreuses qui ne connaissent pas son nom, comme l'a révélé un sondage récent) s'inscrit dans la même ligne de transition écologique en assumant "complètement" le recours à un vol privé entre Tokyo et Paris pour les ramener, lui et sa délégation, de Nouvelle-Calédonie. Parti pour sa visite en vol commercial, le premier ministre a commencé son voyage retour le 5 décembre dans l’A340 de l'armée de l’air, mobilisé pour l’occasion, qui avait emmené une partie de sa délégation à l’aller.

Mais lors d’une escale technique à Tokyo, pour leur permettre de rentrer plus vite et leur éviter de terminer le voyage dans un avion de l’Etat jugé trop inconfortable, Matignon a affrété l’appareil d’un loueur privé pour 350 000 euros. Un autre gros-porteur, un A340 de luxe, avec cent sièges de type première classe, loué à l’entreprise spécialisée Aero Vision.

Bref, la transition écologique a encore de beaux jours devant elle.

NH_vehicules