groupe st germainLes ombres de Robert Desnos et de Fantômas se dressent sur les toits de la place Furstemberg.

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fantômasÉcoutez,… Faites silence…
La triste énumération
De tous les forfaits sans nom,
Des tortures, des violences
Toujours impunis, hélas !
Du criminel Fantômas.

Un beau jour des fontaines
Soudain chantèr’nt à Paris.
Le monde était surpris,
Ignorant que ces sirènes
De la Concorde enfermaient
Un roi captif qui pleurait.

Méfiez-vous des roses noires,
Il en sort une langueur
Épuisante et l’on en meurt.
C’est une bien sombre histoire
Encore un triste forfait
De Fantômas en effet !

Pour ceux du peuple et du monde,
J’ai écrit cette chanson
Sur Fantômas, dont le nom
Fait tout trembler à la ronde.
Maintenant, vivez longtemps,
Je le souhaite en partant.

 

DSC_0702Allongeant son ombre immense
Sur le monde et sur Paris,
Quel est ce spectre aux yeux gris
Qui surgit dans le silence ?
Fantômas, serait-ce toi
Qui te dresses sur les toits ?

User aussi mal son temps, quand on est intelligent!

 

 

Oui, les ombres de Robert Desnos et de Fantômas se dressent sur les toits de la place Furstemberg. Tout particulièrement le 27 juin.

 

lettre de NicoleEst-ce particulièrement aujourd'hui? Ou il y a bien longtemps? Ou chaque jour de la vie? Tout cela en même temps, sûrement. On en saura plus en lisant "Une rencontre inattendue" et "Empêchera-t-on la rue de vivre?", textes que j'ai publiés sur ce blog en juillet 2016... Et leur suite... Mais il suffit de si peu de chose pour que tout revive à nouveau avec la même présence. "Tout cela qui prend et forme et solidité, est sorti, ville et jardins, de ma tasse de thé."

 

 

place FurstembergAujourd'hui, la place Furstemberg est toujours là, si belle, avec ses quatre arbres et sa poésie éternelle, bien qu'il y manque les deux bancs tellement utiles aux amoureux timides.

De nouvelles rencontres inattendues y naissent sûrement...

Mais attention à Fantômas, qui doit guetter tout près!

"Fantômas, serait-ce toi, qui te dresses sur les toits?"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Empêchera-t-on la rue de vivre?