Concours de photos "le bleu et le jaune chez Marcel Proust"
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Longuement dénié, le réchauffement climatique est devenu un problème mondial. Avec la COP 21, les pays se sont engagés à réduire la consommation de CO2. La transition énergétique est en marche.
Les énergies vertes, et surtout l’électricité d’origine éolienne ou solaire, paraissent la solution pour l’avenir.
Un objet symbolise cette nouvelle donne écologique : la voiture électrique. Déjà, en Norvège, un véhicule acheté sur deux est électrique.
On a convaincu les gens qu’on résout ainsi les problèmes de consommation d’énergie.
On dit que les éoliennes et les panneaux solaires vont résoudre tous nos problèmes.
Et si la promesse des énergies propres n’était qu’un leurre ? Cette solution ne va-t-elle pas être pire que les énergies fossiles ?
Les pays développés, tels que la France, font semblant d’être propres, mais en réalité on n’a fait que délocaliser la pollution.
Ce qui est présenté comme la solution de l’avenir est déjà la source de gros problèmes environnementaux.
Ce problème majeur est passé sous silence, tant les enjeux économiques et économiques sont considérables.
Tant qu’il y aura des activités humaines, il y aura de la pollution.
Les voitures électriques sont fabriquées avec des minéraux, et il faut bien aller les chercher dans les mines. C’est en particulier le cas des métaux rares, qui, comme leur nom l’indique, se trouvent en faible quantité dans la croûte terrestre et sont concentrés dans une poignée de pays : lithium, europium, samarium, gadolinium, césium, indium, néodyme, zirconium… On les trouve déjà dans les pare-brise, les écrans tactiles des tableaux de bord…
L’industrie automobile est devenue dépendante de ces métaux.
Les batteries sont le cœur d’un véhicule électrique. Elles représentent la moitié du poids d’une voiture, soit plus de 500 kg. La batterie contient du lithium, du carbone,
Les métaux rares sont également indispensables à la construction des éoliennes et des panneaux photovoltaïques.
On les trouve principalement dans la république du Congo, en Australie, en Bolivie, au Chili, en Chine, en Indonésie…
Le documentaire montre qu’en Chine l’extraction du carbone crée un environnement mortel. Les résidus du graphite sont répandus à ciel ouvert jusqu’à des dizaines de kilomètres à la ronde.
Au nord du Chili, les dégâts sont déjà perceptibles. La mine de cuivre de Chuquicamata est la plus grande de la planète, avec un cratère d’un diamètre de 4 km et une profondeur d’un kilomètre. L’extraction du cuivre contamine les sols et les cours d’eaux. De plus, l’extraction du cuivre demande de consommer de l’énergie électrique, qui est produite dans le pays par de grosses centrales thermiques, dont le charbon est acheminé par bateaux depuis l’Australie. La production des centrales et l’acheminement du charbon génèrent donc de la pollution et du CO2.
Un autre problème se pose, celui du recyclage des matériaux. Les éoliennes ont une durée de vie courte de l’ordre de vingt ans. En Allemagne, pays qui s’est lancé dans les énergies vertes il y a une vingtaine d’années, ce problème est déjà sensible, mais il est quasiment ignoré. Beaucoup de pales d’éoliennes sont déjà laissées illégalement en pleine nature. Une seule usine recycle ces pales. Mais pour les pales il s’agit de grosses quantités d’aluminium, qui sont relativement faciles à recycler. Il en est tout autrement pour les métaux rares, qui se trouvent par exemple en couches très fines dans les panneaux solaires. Pour le moment, on ne sait pas les recycler, et, si l’on arrivait à le faire, le coût de recyclage serait supérieur à celui de l’extraction de nouvelles quantités de ces métaux ; on comprend donc que les industriels n’ont aucun intérêt à recycler.
Alors, existe-t-il une solution ?
Il faudrait cesser d’adopter le modèle économique qui prédomine dans le monde : la croissance.
La solution existe, c’est la décroissance ?
Mais qui est prêt à l’admettre ?
Les pays développés sont-ils fondés à demander aux pays en développement d’abandonner la croissance ?
Et dans les pays développés, cela demanderait à chacun de remettre en cause profondément sa consommation d’énergie. Ce n’est plus un problème qu’on peut reporter vers la collectivité : chacun est là face à sa propre responsabilité ; qui est prêt individuellement à diminuer ses besoins ?
Source : documentaire d’ARTE « La face cachée des énergies vertes »
Nous sommes de retour de Bourges où nous avons fêté samedi soir les 20 ans de l'école de cirque "Le Nez Dans les Étoiles" et le départ en retraite d'Anne Hugon et Guérino Simonelli , qui ont créé l'école.
Avec Anne, nous avons fait partie du "groupe Saint-Germain des Près", créé par Françoise Simounet. J'ai rencontré Anne et ce groupe par un hasard étonnant le 14 mai 1972 sur le quai de la gare de Beauvais, et la rencontre du groupe a bouleversé complètement ma vie (voir sur ce blog le document "une rencontre inattendue" que j'ai publié le 7 février 2016).
Tandis que je me suis orienté ultérieurement vers les délices de la protection et du contrôle-commande des postes électriques, et du fonctionnement du système électrique à très haute tension, domaines où j'étais tous comptes faits plus doué que pour le théâtre (du moins je le crois), plusieurs membres du groupe sont devenus professionnels dans le théâtre, le mime, le cirque, les spectacles de marionnettes, la musique. Anne, qui était étudiante à l’École des Beaux-Arts, a choisi le cirque.
En 1974, Anne est entrée à la toute nouvelle école de cirque créée par Alexis Gruss.
Avec Guérino, elle a joué plusieurs numéros pendant des années et tourné en France et à l'étranger.
En 1998, ils ont créé tous les deux à Bourges l'École Le Nez Dans Les Étoiles, pour transmettre aux autres leur passion commune. En 2018, l'école accueille 300 élèves.
Bonne route, Anne et Guérino!
Et tous mes vœux amicaux à Ingrid Diard, qui leur succède pour poursuivre cette belle histoire...
Lien vers le site de l'École Le Nez Dans Les Étoiles:
Anne en 1975 au cirque Gruss dans son numéro d'équilibre sur boule; juste derrière elle à droite: Alexis Gruss, fondateur et directeur de la première école de cirque en France (école Alexis Gruss)
N'en dites rien, car c'est encore strictement confidentiel, mais il se murmurerait dans les milieux bien informés que Brigitte et Emmanuel Macron, notre sympathique et dynamique couple présidentiel, envisagent d'aménager une piscine au fort de Brégançon.
Moi, si je deviens président de la république à mon tour, ou plutôt quand je serai devenu président de la république, car je me suis déjà décidé dans le secret de mon cœur et ce n'est plus qu'une question de mois, je demanderai qu'on m'installe un toboggan pour aller directement de notre appartement de Boulogne-Billancourt dans la mer à la plage des Sables Blancs de Locquirec.
En option, tant qu'à faire, j'aimerais bien aussi un deuxième toboggan pour aller directement à La Font d'Orange chez nos amis Daniel et Nicole Manéra, à La Roquebrussanne dans le Var... La Provence, ce n'est pas si loin que ça... Cela me ferait gagner beaucoup de temps, ce qui est toujours précieux quand on est président de la république, car nous autres présidents de la république sommes très occupés, avec tous ces repas et ces fêtes partout dans le monde auxquels nous sommes obligés de participer pour manifester haut et clair le savoir-vivre et le savoir-être français (ah non, je me trompe encore, ce n'est pas Emmanuel Macron, mais Marion Maréchal - toujours Le Pen? - et son Issep de Lyon***)... Et nous allons être encore plus pressés avec cette limitation de vitesse à 80km/h prochaine qu'on va nous imposer au 1er juillet, juste la veille de mon anniversaire, un comble... Un toboggan direct, ce serait donc rudement bien...
*** Issep: un de mes amis, bien impertinent, à tel point que j'ose à peine vous transmettre sa remarque, m'a suggéré qu'Issep porterait mieux son nom si on commutait la dernière lettre en tête du mot… allons, allons, un peu de retenue!
J'ai écrit deuxième toboggan et non second, au cas où j'aurais d'autres envies que les futurs premiers de cordée pourront m'accorder quand ils se seront émancipés.
Je pense par exemple à une séquence de toboggans vers les Ardennes, la Charente, la distillerie Caol Ila, Rivendell et Hogwarts...
Déjà, j'ai choisi le nom du futur mouvement que je vais créer et qui va me porter vers la présidence de la république: Juste Mon Tour. Je trouve que cela sonne bien, et en plus c'est tellement juste, ça correspond à mes idées. J'ai même trouvé mon logo. Actuellement, je me demande s'il faut que j'ajoute d'autres idées à mon programme... non, je veux dire ma feuille de route... déjà, j'ai eu l'idée de devenir président de la république, c'est bien... il ne faut pas en faire trop, car je sais que c'est très dangereux d'avoir plusieurs idées dans une feuille de route, il vaut mieux d'ailleurs n'avoir aucune idée, l'histoire récente a montré que c'est très efficace.
Et remarquez que j'ai un sérieux avantage: n'étant pas Ministre de l'Économie, je n'ai pas besoin de quitter mon poste et de trahir qui que ce soit.
Il est bien aimable, Emmanuel Macron, de m'ouvrir la voie avec cette piscine à Brégançon. C'est à cela qu'on reconnait les authentiques premiers de cordée émancipés.